Un parole du Pape François pour cette semaine

Jésus ne massifié pas les gens: Jésus regarde chacun. Et c’est cela la particularité du regard de Jésus. Nous pouvons nous émerveiller de la proximité du Christ qui a toujours les yeux fixés sur les gens. Jésus regarde comme cela, il nous regarde tous, mais il regarde chacun de nous. Nous nous en rendons particulièrement compte dans le récit des deux miracles de l’Évangile de Marc:  ceux de la guérison d’une femme hémorragique malade depuis 12 ans et l’autre de la résurrection de la fille de Jaïre. Le Christ s’aperçoit que, la jeune fille qu’il vient de ressusciter, a fail, il demande donc à ses parents de lui donner à manger. Le regard de Jésus va à ce qui est grand et à ce qui est petit. Le Christ regarde nos grands problèmes ou nos grandes joies et il regarde aussi nos petites choses. Parce qu’il est proche. Jésus ne s’effraie pas des grandes choses, mais il tient aussi compte des petites. C’est ainsi que regarde Jésus. Le Christ est toujours au milieu de la foule. Il n’est pas avec des gardes qui l’escortent, afin que les gens ne le touchent pas. Non, non! Il est resté là et les gens le serrent. Et chaque fois que Jésus sortait, il y avait davantage de foule… il cherchait les gens. Et les gens le cherchaient: les gens avaient les yeux fixés sur lui. Et puis un renversement d’opère: « Je marche, je regarde Jésus, poursuit le pape, je vais devant moi, je fixe mon regard sur Jésus et qu’est-ce que je trouve? Qu’il a fixé son regard sur moi! Et cela me fait éprouver cette grande stupeur. Mais n’ayons pas peur! N’ayons pas peur, comme cette petite vieille n’a pas eu peur d’aller toucher le bord de son manteau. N’ayons pas peur! Courons sur cette route, le regard toujours fixé sur Jésus. Et nous aurons cette belle surprise qui nous remplira de stupeur: Jésus lui-même a son regard fixé sur moi!